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Le colza en léger recul, sous l'effet de vents contraires

Les prix du colza reculaient légèrement jeudi à la mi-journée, sous l'effet de plusieurs facteurs défavorables.

Peu avant 14H30 (131H30 GMT) sur Euronext, la tonne de colza reculait de 1,25 euro sur l'échéance de février à 375,25 euros et de 75 centimes sur l'échéance de mai à 377,25 euros, dans un volume d'échanges très faible de quelque 2.200 lots.

Les prix du pétrole baissaient légèrement jeudi en cours d'échanges européens, dans une séance atone alors que les marchés resteront fermés aux États-Unis pour Thanksgiving, au lendemain d'une hausse marquée.

Les cours des huiles étaient également en recul, notamment l'huile de palme à la bourse de Kuala Lumpur.

S'ajoute à ces éléments une petite remontée de l'euro face au dollar, qui pénalise les marchandises européennes à l'export.

Sur le marché physique, les tourteaux de soja remontaient légèrement, contrairement aux huiles.

Paris, 23 nov 2017 (AFP)


Pesticides: un député souhaite relancer le plan écophyto, bloqué par les "lobbys"

Le député PS Dominique Potier, auteur du rapport qui a donné naissance au plan écophyto II, visant à réduire l'usage des pesticides en France, souhaite profiter des États généraux de l'alimentation pour véritablement mettre en oeuvre ce plan, bloqué selon lui par les "lobbys".

Le plan écophyto II est la deuxième mouture du plan écophyto I, initié en 2008 dans le cadre du Grenelle de l'environnement et qui avait pour objectif de réduire de 50% l'utilisation des produits phytopharmaceutiques dans un délai de 10 ans, "si possible". Écophyto II réaffirme cet objectif, avec une trajectoire en deux temps: une réduction de 25% à l'horizon 2020 et de 50% à l'horizon 2025.

"Ce que nous proposons aux États généraux de l'alimentation, atelier 11, (...) outre plein d'autres choses, nous proposons écophyto II plus, ou écophyto II prime, on propose de l'amplifier avec une obligation de résultats", a déclaré l'élu de Meurthe-et-Moselle, également coprésident de cet atelier, dont les travaux portent sur la transition écologique et solidaire de l'agriculture et la promotion d'une alimentation durable.

"Désormais, tous les gens autour de la table disent +finalement, écophyto II, c'est le bon compromis+, (...) mais il faut le mettre plus fort, parce qu'entre-temps, on s'est pris la crise du glyphosate, la crise de confiance, on a perdu les pédales, et puis on est en train de s'enliser, donc il faut le faire, mais pour de vrai et vite, et il faut obtenir les résultats, alors qu'on a pris quand même presque trois ans de retard dans la mise en oeuvre", a ajouté M. Potier.

La crise de l'élevage, qui a explosé en 2015, a été l'occasion, selon M. Potier, pour "des lobbys liés aux intérêts de certaines cultures, liés à l'export, des lobbys liés à la phytopharmacie" de faire "leur oeuvre". "Globalement, la profession demande la suspension du plan écophyto II, il y a un recours au Conseil d'État sur les CEPP (certificats d'économie de produits phytopharmaceutiques), il y a une enquête publique qui précède l'installation du programme qui s'enlise", a déclaré M. Potier.

"Le plan écophyto II, on ne peut pas le juger, puisqu'on ne l'a pas mis en oeuvre", a-t-il ajouté.

S'il a salué quelques réalisations et notamment le travail de certaines chambres d'agriculture, le député estime que "globalement, il n'y a pas eu d'impulsion politique", mais une "tétanisation face aux lobbys qui se sont manifestés à l'occasion de la crise de l'élevage".

"Il y a eu le massacre de ce qui était un consensus établi, suite à un long travail de concertation (...) et nous repartons quasiment à zéro aujourd'hui", a appuyé M. Potier.

Paris, 23 nov 2017 (AFP)


Le blé presque à l'équilibre, dans un marché très calme

Les prix du blé étaient quasiment à l'équilibre jeudi en milieu de journée, dans un marché très calme, en raison notamment de la fête de Thanksgiving, aux Etats-Unis.

Peu avant 13H00 (12H00 GMT) sur Euronext, la tonne de blé reculait de 25 centimes d'euro, tant sur l'échéance rapprochée de décembre à 158,50 euros que sur celle de mars à 162,50 euros, pour un volume d'échanges modeste, autour de 7.500 lots.

Aux Etats-Unis, la Bourse de Chicago est fermée en raison de Thanksgiving, tandis qu'en Europe, l'euro remontait face au dollar, pénalisant les marchandises du continent européen à l'export.

Sur la scène internationale, la Tunisie a acheté 100.000 tonnes de blé meunier et 50.000 tonnes d'orge fourragère origines optionnelles, relevait le cabinet Agritel.

La tonne de maïs, elle, était sans direction, reculant de 50 centimes sur janvier à 153,50 euros et étant inchangée sur mars à 160 euros, pour une centaine de lots échangés.

Paris, 23 nov 2017 (AFP)


Avec le salon Sitevi, Montpellier, capitale de la viticulture et de l'oléiculture pendant trois jours

Vin, huile d'olives, fruits et légumes: Montpellier deviendra capitale de l'agriculture méditerranéenne du 28 au 30 novembre autour du salon Sitevi qui fête son quarantième anniversaire avec un nombre record d'exposants attendus.

A la fin d'une triste année pour la viticulture dont la production n'a jamais été aussi basse depuis les années 50 en raison des sévères gels de printemps, la réunion de la profession permettra de faire le tour des innovations d'un marché en pleine mutation sous l'effet notamment de la forte demande pour les produits bio.

Le salon vise une augmentation de 10% du nombre de visiteurs (uniquement professionnels) par rapport aux 54.000 personnes venues de 52 pays enregistrées en 2015, a indiqué Sebastien Grenier, responsable de la communication du salon qui se tient tous les deux ans à Montpellier depuis 1977.

Le nombre des exposants s'élèvera à 1.100, soit 240 de plus qu'en 2015. Et quelque 120 délégations internationales sont attendues, a dit M. Grenier.

Au moment où les Etats-Unis viennent d'annoncer leur intention d'augmenter la taxation sur les importations d'olives espagnoles qu'ils estiment injustement subventionnées par Madrid, une délégation d'Indiens Navajo est attendue, justement sur des projets de développement de culture oléicole.

Comme la plupart des autres salons agricoles, Sitevi met l'accent sur les solutions techniques innovantes pour mesurer la santé des végétaux, optimiser les traitements phytosanitaires et le suivi des maladies des plantes, l'utilisation des données numériques, météorologiques, et la présentation de robots pour permettre des gains de productivité.

Deux "médailles d'or" ont été décernées: la première va à la société Gregoire, fabricante de matériels viticoles basée à Cognac, pour un "système de réglage automatique de pincement des secoueurs" installé sur les machines à vendanger afin de piloter le secouage des ceps depuis la cabine.

La deuxième va au "Flowpure" proposé par la société Laffort, un produit issu de l'agriculture biologique qui permet de réduire fortement la teneur en résidu de pesticides au moment de la filtration du vin. Au total, douze produits ont été primés sur 80 dossiers d'innovation présentés.

La France, deuxième pays producteur de vin du monde derrière l'Espagne, est aussi le premier pays producteur de machines à vendanger, avec les marques Braud, Pellenc et Gregoire, souligne Axema, le syndicat des constructeurs de matériels agricoles.

Le salon Sitevi est décliné sous le nom de Sitevinitech dans deux autres pays, en Argentine et en Chine.

Paris, 23 nov 2017 (AFP)


Chicago: le soja monte après des prévisions de pluies moins abondantes en Argentine

Le cours du soja a progressé mercredi à Chicago, les conditions météorologiques en Argentine étant moins favorables aux semis qu'initialement prévu dans les prochains jours. Le cours du maïs a également avancé et le blé a légèrement reculé.

"Des pluies abondantes dans les prochains jours étaient prévues mardi (...) La quantité de pluie anticipée s'est avérée plus faible dans la soirée, ce qui a soutenu le cours", a analysé Steve Georgy d'Allendale.

Le soja reprenait des forces après une chute marquée depuis le début de semaine, liée notamment au recul du cours de l'huile de palme en Malaisie après la décision de l'Inde d'augmenter les droits d'importation de cette huile.

Cette décision est d'autant plus symbolique que d'après Jack Scoville, de Price Futures Group, l'Inde est "le plus gros importateur d'huile végétale au monde".

"Depuis vendredi dernier, les contrats à terme sur l'huile de soja pour février s'affichent toujours en repli de 70 ringgits" (la roupie malaisienne), rappelle CHS Hedging.

La même société indiquait par ailleurs que le soja était soutenu par un effet saisonnier, "des mouvements d'achats sur le soja surviennent généralement le jour précédent ou suivant Thanksgiving".

Le cours du maïs a également progressé, "dans le sillage de la progression du soja", a précisé M. Georgy.

Les échanges étaient très limités sur le cours de la céréale faute d'informations nouvelles et à la veille de la célébration de Thanksgiving qui verra les marchés boursiers fermés jeudi aux Etats-Unis et la séance de vendredi écourtée, les marchés agricoles clôturant la semaine à 18H05.

"Les récoltes sont quasi-terminées, il semble que les investisseurs ne voient pas le prix aller vraiment dans un sens ou dans l'autre", a confirmé M. Scoville.

Le blé a quant à lui légèrement baissé, alors que l'agence russe de météorologie Rosguidromet a reconnu qu'une concentration "extrêmement élevée" de ruthénium-106 avait été détectée fin septembre dans plusieurs régions de Russie, notamment le sud de l'Oural, Moscou précisant toutefois mardi qu'"aucun incident ni panne" n'avait été relevé sur ses installations nucléaires.

Par ailleurs, les analystes s'accordaient à dire que les cours du maïs et du blé subissaient quelques mouvements techniques, à l'approche de la fin des négociations sur les contrats pour livraison en décembre.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, a terminé à 3,4525 dollars, contre 3,4500 dollars mardi à la clôture.

Le boisseau de blé pour mars, là encore le contrat le plus échangé, a clôturé à 4,4075 dollars contre 4,4125 dollars la veille.

Le boisseau de soja pour janvier, contrat le plus actif, a fini à 9,9725 dollars contre 9,8900 dollars mardi.

Chicago, 22 nov 2017 (AFP)


Les Cafés Bondin s'implantent en Côte d'Ivoire avec une usine de torrefaction

Les Cafés Bondin, filiale d'un important groupe tunisien, ouvrent jeudi leur premier établissement en Côte d'Ivoire, avec l'objectif d'y implanter une chaîne de franchise et d'y construire une usine de torréfaction.

Filiale d'Amen Group, un conglomérat détenu par la famille Ben Yedder, présent dans l'agro-alimentaire, la banque, l'assurance, l'automobile, et l'un des acteurs majeurs de l'économie tunisienne, Cafés Bondin veut "promouvoir le café ivoirien et développer la transformation sur place", selon son directeur général Sélim Lemkecher.

"Nous voulons développer le goût du bon café chez les Ivoiriens", peu amateurs de cette boisson, et qui la consomment essentiellement sous forme lyophilisée, a expliqué à l'AFP M. Lemkecher, présent pour l'inauguration du café à Abidjan, dans le quartier du Plateau, centre du pouvoir et des affaires.

Confiante dans la forte croissance de l'économie ivoirienne, la société ambitionne d'ouvrir deux à trois cafés par an en Côte d'Ivoire, sur le mode de la franchise, et une usine de torréfaction à Bonoua (sud-ouest), dont les travaux débuteront au deuxième semestre 2018 pour une ouverture en 2019 ou 2020.

L'usine devrait torréfier jusqu'à 1500 tonnes de café à terme, pour le marché local et pour l'export, selon M. Lemkecher.

La Côte d'Ivoire a produit 120.000 tonnes de café en 2016-17, selon l'Organisation internationale du café. Seulement 6.500 tonnes sont torréfiées dans le pays par des petits torréfacteurs locaux, et 20.000 tonnes lyophilisées par Nescafé (groupe Nestlé) dans son usine d'Abidjan, selon une étude de marché réalisée pour Cafés Bondin. La majeure partie du café est exportée brute.

Transformer davantage les matières premières exportées pour en augmenter la valeur ajoutée est une priorité affichée du gouvernement ivoirien.

L'économie ivoirienne repose principalement sur l'exportation de matières premières agricoles brutes, notamment le cacao dont le pays est premier producteur mondial.

Outre Cafés Bondin, d'autres sociétés ont déjà entrepris de valoriser la production de café ivoirien, comme Ivory Blue, qui produit depuis 2016 des capsules pour expresso, et Ivoire Torréfaction.

D'autres sociétés d'Amen Group sont déjà présentes en Côte d'Ivoire, les assurances Comar et la compagnie de leasing Alios.

Abidjan, 22 nov 2017 (AFP)


TFF Group va rendre ses actions moins chères

Le fabricant de tonneaux TFF Group (ex-Tonnellerie François Frères) a annoncé mercredi la division par quatre de la valeur nominale de ses actions, afin d'ouvrir son capital à davantage d'actionnaires.

"Dans le prolongement des décisions prises par l'assemblée des actionnaires du 26 juin 2017 et comme annoncé dans son communiqué du 13 septembre 2017, le directoire de TFF Group a décidé la mise en oeuvre effective de la division par quatre du nominal de l'action pour le fixer à 0,40 euro", a annoncé le groupe dans un communiqué.

Conséquence de cette division, qui prendra effet le 1er décembre 2017, "le nombre d'actions TFF Group sera en contrepartie multiplié par 4", indique le groupe. Le nombre de titres composant le capital social de l'entreprise sera ainsi porté de 5,42 millions d'actions d'une valeur nominale de 1,60 euro chacune à 21,68 millions de titres d'une valeur de 0,40 euro, le montant total du capital restant inchangé.

En contrepartie, les actionnaires du groupe recevront 4 actions contre chaque action détenue, indique le groupe, selon lequel "cette opération, réalisée sans frais ni formalité, n'aura aucun impact sur la situation fiscale ou sur les droits des actionnaires".

Fondé en 1910, TFF Group, qui revendique le rang de numéro un dans le secteur des métiers du bois pour l'élevage des vins et alcools, emploie 980 personnes, dont 60% à l'international.

ngu/abx/pb

TFF GROUP

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Amoeba va tester son traitement bio anti-bactérien en agriculture

La société Amoeba, qui développe un procédé naturel de lutte anti-bactérienne, va tester les applications de son produit en agriculture, notamment contre les maladies résistantes aux fongicides, comme le mildiou.

Des expérimentations menées in-vitro ont montré que ce traitement, reposant sur l'utilisation d'une amibe mangeuse de bactéries, pourrait "être utilisé comme traitement préventif pour la protection des plantes", souligne le groupe lyonnais.

Amoeba, qui a déposé une demande de brevet, entend donc passer à des expérimentations en serre, qui débuteront à l'été 2018, avant de passer à des tests en champ en 2019.

Si ces tests devaient se montrer concluants, Amoeba tiendrait là "une méthode alternative aux pesticides" dont la France veut réduire l'utilisation de 50% d'ici 2025 dans le cadre du plan Ecophyto II, a fait valoir la société.

A l'issue des tests sous serre, Amoeba compte "se rapprocher d'un acteur du marché afin d'engager des discussions sur un éventuel partenariat".

Les traitements biologiques des plantes représentent un marché mondial de l'ordre de 1,6 milliard d'euros (sur une marché total des pesticides de 51,2 milliards d'euros), mais croit de 15% à 20% par an.

L'amibe utilisée dans le traitement d'Amoeba, Willaertia magna C2c Maky, a été initialement isolée dans les eaux thermales d'Aix-les-Bains (Savoie). Contrairement à d'autres amibes capables de détruire d'autres micro-organismes, elle est non-pathogène et non-toxique.

La société avait retenu comme premier débouché la dépollution des eaux de refroidissement de centrales, mais elle a connu des retards pour l'obtention des nécessaires autorisations de mise sur le marché, tant en Europe qu'aux Etats-Unis.

fga/nd/LyS

AMOEBA

Lyon, 22 nov 2017 (AFP)


LDC: les résultats 1S 2017/2018 tirés par la volaille et l'international

Le volailler LDC (marques Le Gaulois, Marie, poulets de Loué) a vu son bénéfice net augmenter de 7,7% au premier semestre de son exercice décalé 2017-2018 tandis que ses ventes augmentaient de 6,7%, principalement tirés par les activités volailles et l'international.

De mars à août, le bénéfice net est ressorti à 68,5 millions et les ventes à 1,85 milliard d'euros, tandis que le résultat opérationnel courant (ROC) est en hausse de 2,4%, à 93,2 millions d'euros.

En France, les ventes du pôle Volaille ont augmenté de 5,8%, à 1,4 milliard d'euros, avec des tonnages en hausse de 6,8% après l'intégration de la société Lionor. Le résultat opérationnel courant augmente de 1,2%, à 84,3 millions d'euros.

La demande a été forte sur tous les canaux de distribution, mais le groupe a connu une forte percée de la restauration hors domicile (RHD) de +10%, à 412,1 millions d'euros, contre +2% en grandes et moyennes surfaces (à 726,8 millions) et +12,1% à l'international (à 149,4 millions).

"La demande a été plus forte sur les produits d'origine France de la part des industriels et de la restauration hors foyer", a indiqué le président du directoire, Denis Lambert, lors d'une conférence de presse.

L'activité sur le semestre en Pologne est en forte croissance de 16,7%, à 123,8 millions d'euros, avec un ROC multiplié par 2,6, à 3,9 millions, qui montre le succès de la montée en gamme vers des produits élaborés et la segmentation opérée par LDC depuis trois ans.

Sur le segment Traiteur, si les ventes sont en hausse de 7,4%, à 279,8 millions d'euros, la rentabilité a été écornée par la hausse des prix des matières premières "que nous n'avons pas pu répercuter" aux clients de la grande distribution, a expliqué M. Lambert, avec un ROC en recul de 19,4%, à 5 millions d'euros.

Le prix du beurre, qui entre notamment dans la confection des pâtes à dérouler, a ainsi augmenté de 81% et celui de l'emmental de 25% en un an, indique le groupe.

Pour l'exercice, le groupe prévoit une rentabilité équivalente à celle de l'exercice précédent, soit 176,6 millions.

Le groupe va investir 200 millions d'euros dans ses équipements lors de l'exercice en cours et compte encore étendre ses ventes à l'international. Les deux sont liés car pour pouvoir affronter les concurrents européens comme brésiliens sur le marché national comme à l'étranger, il faut gagner en productivité, selon le groupe.

"Nous avons réussi à reprendre 15% des volumes (de poulets importés en France) par rapport à il y a quatre ans, mais pour cela, "il faut être au même niveau de prix à 2% ou 3% près" que les concurrents, a expliqué M. Lambert.

LDC est par ailleurs toujours à la recherche d'entreprises à racheter en Europe.

"Notre ambition est d'être leader en Europe pour les produits à valeur ajoutée", a indiqué M. Lambert.

etr/tq/cj

LDC

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Camembert: des pistes de résolution du conflit normand d'ici février 2018

L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) qui gère les appellations agricoles françaises, estime que la "guerre du camembert" qui oppose en Normandie depuis près de dix ans industriels laitiers et petits producteurs pourrait prendre fin en "février 2018", à l'issue d'un nouveau cycle de négociation.

"Un groupe restreint, composé d'acteurs des deux productions, proposera aux instances de l'INAO une piste de résolution pour fin février 2018 au plus tard", a indiqué l'INAO dans un communiqué diffusé mercredi après une première réunion.

Cette résolution "devra répondre à deux objectifs: la protection de l'AOP et la préservation des intérêts des consommateurs et de l'économie de la filière laitière normande", a-t-il ajouté.

Les petits producteurs défendent farouchement l'appellation d'origine protégée (AOP) dont bénéficie le "camembert de Normandie" au lait frais, comme 44 autres fromages en France.

En face, les géants de la laiterie française produisent dans leurs usines -de Normandie aussi- quelque 60.000 tonnes de camemberts industriels non AOP, la plupart du temps à partir de lait pasteurisé, vendus en grande distribution ou à l'étranger. 8.000 autres tonnes sont produites hors de Normandie.

Cette réunion, dont le but est de "trouver une issue au manque de lisibilité pour le consommateur qu'entraîne la coexistence de ces deux produits", s'est tenue en présence des acteurs du "camembert AOP de Normandie" et ceux du camembert "fabriqué en Normandie" (le SNSC, syndicat normand des fabricants de camembert).

Étaient également présents Patrice Chassard, agriculteur et président du comité national des appellations d'origine laitières, agroalimentaires et forestières de l'INAO, et Yvon Bochet, Président du groupe de travail de l'INAO constitué sur ce dossier.

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Camembert: des pistes de résolution du conflit normand d'ici fin 2018

L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), qui gère les appellations agricoles françaises, estime que la "guerre du camembert", opposant en Normandie depuis près de dix ans industriels laitiers et petits producteurs pourrait prendre fin en "février 2018", à l'issue d'un nouveau cycle de négociation.

"Un groupe restreint, composé d'acteurs des deux productions, proposera aux instances de l'INAO une piste de résolution pour fin février 2018 au plus tard", a indiqué l'INAO dans un communiqué diffusé mercredi après une première réunion.

Cette résolution "devra répondre à deux objectifs: la protection de l'AOP et la préservation des intérêts des consommateurs et de l'économie de la filière laitière normande", a-t-il ajouté.

Les petits producteurs défendent farouchement l'appellation d'origine protégée (AOP) dont bénéficie le "camembert de Normandie" au lait frais, comme 44 autres fromages en France.

En face, les géants de la laiterie française produisent dans leurs usines -de Normandie aussi- quelque 60.000 tonnes de camemberts industriels non AOP, la plupart du temps à partir de lait pasteurisé, vendus en grande distribution ou à l'étranger. 8.000 autres tonnes sont produites hors de Normandie.

Cette réunion, dont le but est de "trouver une issue au manque de lisibilité pour le consommateur qu'entraîne la coexistence de ces deux produits", s'est tenue en présence des acteurs du "camembert AOP de Normandie" et ceux du camembert "fabriqué en Normandie" (le SNSC, syndicat normand des fabricants de camembert).

Etaient également présents Patrice Chassard, agriculteur et président du comité national des appellations d'origine laitières, agroalimentaires et forestières de l'INAO, et Yvon Bochet, Président du groupe de travail de l'INAO constitué sur ce dossier.

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Des investisseurs chinois acquièrent 900 hectares de terres dans l'Allier

Quelque 900 hectares de terres agricoles ont été acquis dans l'Allier l'été dernier par les investisseurs chinois qui avaient acheté 1.700 ha dans l'Indre il y a deux ans, a indiqué mercredi la Fédération nationale des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural.

"Les mêmes investisseurs chinois, avec les mêmes pratiques contournant le droit de préemption des Safer sur les terres agricoles, ont acquis 98% des parts sociales de sociétés agricoles, leur permettant de mettre la main sur 900 hectares de terres à blé et à maïs dans l'Allier" a déclaré à l'AFP le président de la FnSafer, Emmanuel Hyest.

La France est dotée d'un système unique, celui des Safer, sociétés chargées de veiller à l'aménagement rural et foncier, qui disposent d'un droit de préemption lors de la cession d'une exploitation agricole pour défendre et protéger le système d'agriculture familiale qui prévaut en France.

Cependant, un fonds de gestion chinois basé à Hong-Kong avait il y a deux ans réussi, grâce à un montage juridique, à acheter 1.700 hectares de terres agricoles dans l'Indre, au coeur du bassin céréalier français, sans que la Safer concernée ne soit même mise au courant.

Dans l'Allier, la Safer concernée a reçu cette fois-ci une notification rendue obligatoire depuis le changement de la loi début 2017, mais n'a pu intervenir, la loi sur l'accaparement des terres agricoles adoptée par le gouvernement Hollande ayant été partiellement invalidée par le Conseil constitutionnel en mars.

"Leur notaire nous a avertis qu'il y avait une vente de parts sociales, mais comme elle ne se fait pas sur la totalité des parts, la Safer n'a pas pu intervenir, car le droit de préemption ne peut s'appliquer que sur la totalité des terres vendues" a dit M. Hyest, joint au congrès des maires de France qui se tient à Paris du 20 au 23 novembre.

"Il y a une faille dans le système, et tant qu'on n'aura pas bouché le trou, les choses peuvent continuer" a-t-il ajouté, en jugeant que ces ventes, dévoilées par le quotidien régional auvergnat La Montagne, constituent un phénomène "d'accaparement de terres" qui conduit à une "financiarisation" accélérée de l'agriculture.

"Ce type d'accaparement est loin de se faire uniquement via des étrangers, la majorité se fait via des investisseurs français" qui peu à peu font évoluer le paysage agricole traditionnel français, a-t-il ajouté.

Ainsi en 2016, entre 15 et 20% des terres agricoles françaises étaient détenues par des sociétés autres que les Safer, alors que ce chiffre était pratiquement égal à zéro il y a une dizaine d'années, a fait valoir M. Hyest.

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Le colza dopé par le pétrole

Les prix du colza étaient en progression mercredi à la mi-journée, tirés vers le haut par les hausses de prix de l'or noir.

Peu avant 13H00 (12H00 GMT), la tonne de colza regagnait 1,50 euro sur février à 377,25 euros et 1,75 euro sur mai à 379 euros, pour près de 2.000 lots échangés.

Les prix du pétrole montaient mercredi en cours d'échanges européens alors que la fédération américaine professionnelle de l'API a estimé que les réserves de brut avaient nettement reculé la semaine dernière aux États-Unis, rapportaient des analystes.

Sur le marché physique, les prix des tourteaux étaient stables, tandis que les prix des huiles étaient légèrement orientés à la hausse.

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Le blé s'apprécie, sur fond d'inquiétude concernant la radioactivité dans l'Oural

Les prix du blé étaient de nouveau dans le vert mercredi à la mi-journée, après la confirmation par les autorités russes d'une pollution radioactive dans le sud de l'Oural, sans toutefois en révéler la cause.

Peu avant 12H30 (11H30 GMT) sur Euronext, la tonne de blé progressait de 25 centimes sur l'échéance de décembre à 158,50 euros et également de 25 centimes sur mars à 163,25 euros, pour 4.500 lots échangés.

L'agence russe de météorologie Rosguidromet a reconnu lundi qu'une concentration "extrêmement élevée" de ruthénium-106 avait été détectée fin septembre dans plusieurs régions de Russie, notamment le sud de l'Oural.

La Russie a toutefois affirmé mardi n'avoir enregistré "aucun incident ni panne" sur ses installations nucléaires.

Ces informations ont incité les fonds à racheter du blé, selon Damien Vercambre, du cabinet Inter-Courtage, pour qui "les gens ont tout de suite fait le lien avec Tchernobyl".

A l'époque, rappelle-t-il, le blé américain "avait pris pendant une grosse semaine plus d'un dollar", avant de retomber.

Pour lui, le marché anticipe une décision d'un grand pays importateur de ne pas importer de blé russe, alors que cette marchandise, qui connaît des excédents records, pèse sur les cours depuis de longs mois.

Le marché est toutefois extrêmement calme, à la veille de la fermeture, jeudi, de la bourse de Chicago, pour cause de fête de Thanksgiving.

La tonne de maïs, elle, reculait de 50 centimes sur janvier, à 153,50 euros et de 25 centimes sur mars à 159,75 euros, pour seulement une centaine de lots échangés.

Paris, 22 nov 2017 (AFP)


Brésil: Greenpeace manifeste contre des exportations de "bois teinté de sang"

Des cargaisons de bois d'Amazonie ont été exportées dans plusieurs pays par une entreprise brésilienne accusée d'être impliquée dans le massacre de neuf paysans le 19 avril, selon un rapport rendu public mardi par Greenpeace.

L'organisation écologiste a organisé mardi soir une protestation afin de marquer symboliquement son accusation, en dressant des dizaines de croix blanches devant le Parlement à Brasilia.

"Aux personnes à travers le monde qui achètent du bois (de ces entreprises brésiliennes incriminées), écoutez-moi bien : cela va vous coûter le prix du sang de quelqu'un. Peut-être le mien, celui de mes camarades ou de mes amis déjà partis. Nous ne voulons pas mourir pour défendre la forêt", a déclaré iselda Pereira Ramos, une agricultrice de l'état de Rondonia (ouest du pays), présente pour dénoncer la situation.

Pour l'ONG, l'achat de "bois teinté de sang" par des pays comme la France et les États-Unis illustre le manque de régulation qui permet l'impunité des responsables de la déforestation du "poumon de la planète".

Romulo Batista, spécialiste de l'Amazonie au sein de Greenpeace Brésil, déclare à l'AFP qu'en 2016, 61 meurtres avaient été commis au nom de conflits terriens ou en lien avec la protection forestière dans le pays, dont les trois quarts en Amazonie, un record déjà battu en septembre de cette année.

Dans son rapport, Greenpeace cite un grand nombre d'exportations en provenance de la compagnie Madeireira Cedroarana dans les mois qui ont suivi le massacre.

Les autorités brésiliennes accusent le propriétaire de cette entreprise, Valdelir Joao de Souza, d'avoir envoyé un escadron de la mort surnommé "les encagoulés" attaquer de petits paysans occupant des terres riches en bois qu'il convoitait, dans l'État du Mato Grosso (Centre-Ouest).

Les victimes ont été torturées puis tuées par balles ou à l'aide de machettes.

Le chef d'entreprise est en cavale, mais "ses exportations de bois continuent sans entrave, comme Greenpeace l'a constaté sur le terrain en juillet 2017", affirme le rapport.

L'ONG a indiqué que des compagnies de France, des États-Unis et des Pays-Bas étaient les principaux importateurs du bois de Madeireira Cedroarana l'an dernier.

D'autres clients ont été localisés en Belgique, au Canada, en Allemagne, en Italie et au Japon.

"Le jour-même du massacre, l'entreprise a envoyé des cargaisons de bois aux États-Unis et en Europe", souligne le rapport.

Ce massacre de neuf paysans vivant dans une zone rurale isolée était particulièrement sordide, mais il est passé relativement inaperçu dans un pays qui recense près de 60.000 homicides par an.

"Cette violence brutale montre le quotidien des communautés rurales du Brésil, notamment dans la région amazonienne, où de violents conflits pour la terre sont monnaie courante", explique le rapport.

"Beaucoup de morts auraient pu être évitées si le problème de l'exploitation illégale de bois avait été pris au sérieux par le gouvernement brésilien ces dernières décennies", ajoute Greenpeace.

Pour l'ONG, la responsabilité des entreprises étrangères est aussi engagée, les normes américaines et européennes sur les importations de bois étant selon elle rarement appliquées.

Le rapport est accessible sur la page web https://www.greenpeace.org.br/hubfs/Greenpeace_BloodStainedTimber_2017.pdf

Rio de Janeiro, 22 nov 2017 (AFP)


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