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Le blé affaibli par les perspectives de guerre commerciale USA-Chine

Le blé était en recul lundi en milieu de journée sur Euronext, plombé par la perspective de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine qui "occulte tous les fondamentaux" et "provoque des ventes massives", selon Agritel.

Peu après 13H00 lundi, la tonne de blé perdait 1,75 euro à 175,75 euros sur l'échéance de septembre, comme sur l'échéance de décembre, à 180 euros, pour plus de 18.000 lots échangés.

En maïs, à la même heure, la tonne s'échangeait en baisse de 75 centimes d'euros sur l'échéance d'août, à 164,50 euros, et reculait de 50 centimes d'euro sur l'échéance de novembre, à 167,50 euros, pour à peine plus de 300 lots échangés.

Les Etats-Unis menacent de taxer pour 50 milliards de dollars d'importations chinoises, qui en contrepartie, menacent pour la même somme de taxer 659 produits américains, dont le soja à hauteur de 25%. Ces mesures prendraient effet le 6 juillet, souligne Agritel.

Les inquiétudes sont grandes chez les agriculteurs américains dont les revenus ont déjà chuté ces dernières années: après avoir baissé d'environ 50% depuis 2013, le revenu devrait atteindre cette année son plus bas niveau depuis 2006.

"Nous soutenons le but de l'administration de réduire l'énorme déficit commercial des Etats-Unis", a affirmé samedi le président du deuxième syndicat agricole du pays, National Farmers Union, Roger Johnson. "Mais notre organisation redoute de plus en plus que cette administration n'ait pas vraiment de plan pour s'assurer qu'agriculteurs et éleveurs ne deviennent des boucs-émissaires", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Sur un marché déjà passablement nerveux, les opérateurs ont également appris que suite à la découverte de blés OGM dans une parcelle de l'Etat d'Alberta au Canada l'été dernier, le Japon a suspendu ses achats de blé canadien et que la Corée du Sud suspend la vente de farine canadienne, selon Intercourtage.

Paris, 18 juin 2018 (AFP)


Le colza européen à l'équilibre

Les prix du colza étaient à l'équilibre lundi à la mi-journée sur le marché européen Euronext, sous l'influence d'informations aux effets contraires, notamment concernant le pétrole.

Les cours de l'or noir et du colza sont liés car cet oléagineux est notamment utilisé pour faire des biocarburants.

Les prix du pétrole divergeaient lundi en cours d'échanges européens, le WTI américain subissant les menaces de sanctions chinoises tandis que le Brent européen évoluait au gré de bruits de marché sur les négociations de l'Opep.

Vers 10H15 GMT (12H15 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 74,16 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 72 cents par rapport à la clôture de vendredi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet cédait 25 cents à 64,81 dollars.

Vers 13H00 (11H00 GMT), sur Euronext, la tonne de colza reculait de 0,25 euro sur l'échéance d'août, à 349,25 euros, comme sur celle de novembre, à 357 euros, pour moins de 1.200 lots échangés.

Sur le marché physique, les tourteaux et les huiles de soja étaient en hausse, tandis que les tourteaux de colza reculaient.

18 juin -- 15 juin

=============== Tourteaux ================

- Soja (pellets)

Montoir

   . juin 2018             366 n -- 363 n
   . juil 2018             366 n -- 363 n
   . 3 août 2018           371 n -- 369 n
   . 3 nov 2018/19         381 n -- 375 n
   . 3 fév 2019            364 n -- 361 n
   . 6 mai 2019            344 n -- 340 n

- Colza (pellets)

Montoir

   . juil                    231 n -- 234 n 
   . août-sept-oct 2018      230 n -- 231 n
   . nov-déc-jan 2018        234 n -- 234 n
   . fév-mars-avr 2019       235 n -- 235 n
   . mai-juin-jul 2019       239 n -- 239 n

- Tournesol (pellets)

Saint-Nazaire

   . sept-déc                198 n -- 198 n

========== Huiles ========

Soja (import)

Brest

   . juin 2018               654 n -- 651 n
   . juil 2018               653 n -- 651 n 
   . 3 août 2018             655 n -- 651 n
   . 3 nov 2018              658 n -- 653 n
   . 3 fév 2019              644 n -- 647 n

n=nominal

Paris, 18 juin 2018 (AFP)


Oeufs au fipronil: une quinzaine d'autres produits interdits utilisés aux Pays-Bas

Une soixantaine d'élevages de volaille produisant des oeufs biologiques aux Pays-Bas ont utilisé une quinzaine de produits pesticides et désinfectants non autorisés, a révélé samedi l'association Foodwatch, un an après le vaste scandale sanitaire des oeufs contaminés au fipronil.

La crise des oeufs contaminés s'est répandue en Europe en août 2017 après la découverte de la contamination au fipronil, un insecticide animal de compagnie dont l'utilisation est interdite dans l'Union européenne sur les animaux destinés à la chaîne alimentaire.

Des dizaines de millions d'oeufs avaient été détruits et retirés des rayons dans les supermarchés à travers l'Europe, l'affaire ayant même atteint Hong Kong.

Or, pour Foodwatch, le fipronil n'est que "le sommet de l'iceberg".

L'organisme militant pour une "alimentation saine, honnête et sûre" a publié samedi les rapports d'inspection du superviseur Skal Biocontrole auprès de 250 fermes d'oeufs biologiques, datant de janvier 2016 à février 2018, soit avant et après la crise du fipronil.

Alors que les rapports émis jusqu'à l'été dernier stipulent que les élevages répondaient aux exigences biologiques, de nouvelles "inspections ciblées" menées par Skal à partir de 2017, après le scandale des oeufs contaminés et la fermeture d'élevages aux Pays-Bas, ont révélé l'utilisation de fipronil et d'autres produits interdits, explique l'association.

L'instance de contrôle fait alors état d'insecticides ou des désinfectants comme MenthoBoast, MiteClean, CID 20, Kilcox, Virocid, Inciprop Extra, Kickstart, M50Q et Macrodes, dont l'usage n'est pas permis par le Conseil néerlandais pour l'autorisation des produits phytosanitaires et biocides.

"Il semble que les inspections régulières avant la crise du fipronil aient été plutôt superficielles", a commenté la chercheuse de Foodwatch Corinne Cornelisse, citée par l'agence de presse néerlandaise ANP. "Les inspecteurs ont échoué. Ils sont venus dans toutes les entreprises et auraient dû le remarquer."

L'organisme plaide pour une audition de la ministre de l'Agriculture et de la Qualité alimentaire Carola Schouten devant la chambre basse du parlement. "Si le contrôle ne s'améliore pas, on s'attend à un autre scandale alimentaire", a précisé Foodwatch.

L'instance de contrôle Skal n'était pas joignable samedi soir.

Les conclusions de l'enquête de la commission spéciale sur le scandale du fipronil aux Pays-Bas devraient être publiées fin juin, d'après RTL Nieuws.

Environ 73.000 oeufs en provenance des Pays-Bas et contaminés au fipronil ont été rappelés mardi en Allemagne.

La Haye, 16 juin 2018 (AFP)


Déforestation en Colombie: l'équivalent du Luxembourg perdu en 2017

La déforestation en Colombie s'est accrue de 23% en 2017 par rapport à 2016, le pays ayant perdu en un an 2.200 km2 de forêts, soit quasiment la superficie du Luxembourg, selon un rapport publié vendredi par les autorités locales.

Le phénomène est surtout marqué dans la partie amazonienne du pays, qui concentre 65% des coupes, et où la déforestation a doublé en un an, selon l'Institut d'hydrologie, de météorologie et d'études environnementales (Ideam).

"Si dans d'autres régions (dans le centre et sur la côte Pacifique) nous sommes parvenus à stabiliser voire enrayer la déforestation, en Amazonie nous avons eu une hausse très forte", a déploré devant la presse le ministre de l'Environnement, Luis Gilberto Murillo.

La Colombie est, après le Brésil, le second pays de la planète en termes de biodiversité. Ses forêts, qui couvrent 52% du territoire national, abritent 10% des espèces animales connues dans le monde.

L'élevage intensif, la construction d'infrastructures de transports, l'exploitation du bois, les mines et cultures illégales comptent parmi les causes du phénomène, selon le rapport de l'Ideam.

Pour Rodrigo Botero, directeur de la Fondation pour la Conservation et le développement durable, la déforestation est imputable à l'augmentation des activités humaines dans des zones auparavant vierges. Ce que montrent les chiffres de l'Ideam: les trois quarts des arbres abattus en Amazonie l'ont été près d'une route, et un quart près d'une rivière.

La présence de groupes armés illégaux, qui se disputent le territoire depuis que l'ancienne guérilla des Farc a conclu la paix avec les autorités en novembre 2016, met également en danger la forêt. A l'inverse, les coupes forestières diminuent là où sont présentes des "communautés indigènes et noires", selon le ministre Murillo.

Bogota, 16 juin 2018 (AFP)


Lait: Sodiaal a subi une dure année 2017

La coopérative laitière Sodiaal - qui produit le lait Candia, les fromages Entremont ou le lait en poudre Regilait - a vu son bénéfice net fondre de 30% à 16,7 millions d'euros en 2017, dans un contexte de marché "inédit" marqué par la volatilité.

L'an passé, le chiffre d'affaires de la troisième coopérative laitière européenne derrière la danoise Arla Foods et la néerlandaise FrieslandCampina, a progressé de 7% à 5,1 milliards d'euros contre 4,77 milliards un an auparavant.

Le volume de lait collecté par Sodiaal a été quasi stable par rapport à 2016, à 4,7 milliards de litres, mais l'année s'est déroulée dans un contexte de cotations "inédit", rappelle Sodiaal dans le communiqué.

Les cours de la poudre de lait se sont effondrés sur les marchés internationaux alors que ceux du beurre ont explosé devant l'augmentation de la demande mondiale. Ce qui illustre "l'extrême volatilité des marchés laitiers", souligne Sodiaal.

En 2017, le prix moyen du lait 38/32 (38/1000 de taux de graisse et 32/1000 de taux de protéine) payé aux éleveurs producteurs, qui correspond au prix de base dans le secteur, s'est élevé à 320 euros pour 1.000 litres toutes primes confondues.

En 2015, au plus fort de la crise laitière, il était tombé à 311 euros chez Sodiaal, déclenchant des manifestations d'éleveurs qui demandaient une hausse du prix.

Pour le lait entier, le prix moyen payé par Sodiaal à ses adhérents en 2017 s'est élevé à 342 euros pour 1.000 litres.

Le président de Sodiaal Union, Damien Lacombe, estime dans le communiqué que 2018 se présentait "plus positivement" avec "un prix du lait qui selon toute vraisemblance sera supérieur" à celui de 2017.

Pour Véronique Le Floch, secrétaire générale du syndicat Coordination rurale, éleveuse et adhérente de Sodiaal jusqu'à fin 2017, le prix payé aux éleveurs par Sodiaal l'an passé ne permet "toujours pas aux éleveurs de vivre".

"Même avant coût de la main d'oeuvre, il est inférieur au coût de revient moyen qui s'élevait entre 350 et 370 euros l'an passé, selon les différents organismes qui l'ont calculé", a déclaré l'éleveuse à l'AFP.

Sodiaal a présenté fin 2017 un plan #Value destiné à hisser la coopérative dans le top 5 des entreprises laitières européennes en termes de rentabilité.

Ce qui suppose de gros efforts, souligne la revue spécialisée L'éleveur laitier.

En effet, le ratio de résultat sur chiffre d'affaires a fondu à 0,3% en 2017 contre 0,5% l'année précédente, alors qu'il était de 2% pour la coopérative néerlandaise et de 2,9% pour la danoise, selon la même revue.

im/ef/tes

Arla Foods

FrieslandCampina

Paris, 15 juin 2018 (AFP)


Coton Hebdo: les cours chutent après un plus haut en six ans

Les cours du coton échangé à New York ont chuté cette semaine à New York après avoir atteint un plus haut depuis 2012, lestés par des prévisions de pluie et un contexte commercial instable entre les Etats-Unis et la Chine.

Le contrat pour livraison en juillet sur l'Intercontinental Exchange (ICE) évoluait vendredi en cours de séance à 90,84 cents, contre 94,94 cents à la clôture il y a une semaine.

Les cours ont continué à monter en début de semaine pour atteindre 95,21 cents mardi à la fermeture, leur plus haut niveau depuis 2012, après un rapport mensuel du département américain de l'Agriculture (USDA) sur l'offre et la demande de produits agricoles dans le monde (Wasde).

Le ministère "a réduit ses prévisions de stocks de fin de campagne pour 2018/2019 tant pour les Etats-Unis que pour le reste du monde, de manière plus agressive qu'anticipé", ont rappelé les analystes de Commerzbank.

Mais les cours sont ensuite repartis à la baisse car, de l'avis de Louis Rose de Rose Commodity Group, "le seuil de 95 cents a historiquement très souvent mené à beaucoup de volatilité sur les marchés".

Dans cette situation, "il n'est pas rare d'observer des prises de bénéfices surtout avant un week-end où des pluies sont attendues dans la plupart des régions productrices américaines", a ajouté le spécialiste.

Un rapport hebdomadaire de l'USDA publié jeudi sur les ventes à l'étranger n'a pas non plus empêché les cours de reculer malgré des chiffres favorables, de l'avis de plusieurs spécialistes.

Le cours du coton a également été entraîné à la baisse par les craintes cette semaine, finalement officialisées vendredi, de sanctions douanières américaines sur 50 milliards de dollars de produits chinois importés.

"C'est une mauvaise nouvelle pour les marchés agricoles en général et pour le coton en particulier car la Chine s'apprête à acheter beaucoup de coton sur le marché international. Et les Etats-Unis doivent en être l'une des principales sources", a affirmé Jack Scoville de Price Futures Group.

L'indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d'Orient, s'affichait à 101,45 dollars les 100 livres jeudi, contre 99,00 dollars la semaine précédente (+2,47%).

New York, 15 juin 2018 (AFP)


Barrages hydroélectriques: EDF réclame une ouverture "équitable"

L'ouverture des concessions des barrages hydroélectriques réclamée par Bruxelles doit se faire de manière "équitable" et en prenant en compte le service public rendu par EDF autour des usages de l'eau, a plaidé vendredi l'électricien.

"Cette mise en concurrence, qui serait la première mise en concurrence de barrages existant en Europe et dans le monde, nous demandons à ce qu'elle soit équitable", a déclaré à des journalistes Yves Giraud, directeur de l'hydraulique chez EDF.

"EDF souhaite pouvoir candidater au renouvellement de l'ensemble de ses concessions et pouvoir les gagner le cas échéant", a-t-il souligné.

La Commission européenne avait mis en demeure la France, en octobre 2015, d'ouvrir à la concurrence ses concessions hydroélectriques.

Propriétés à 100% de l'Etat, les barrages sont actuellement concédés en très grande majorité à EDF, qui détient environ 85% de la puissance installée, et à Engie, via ses participations dans la CNR (Compagnie nationale du Rhône) et la SHEM (Société hydroélectrique du Midi).

EDF demande aussi "que soient prises en compte les spécificités de l'hydraulique, parce qu'un barrage ça n'est pas seulement de la production d'électricité, c'est la sûreté du barrage, la gestion des crues, la gestion de l'eau - qui devient essentielle dans un contexte de changement climatique - et c'est de l'aménagement du territoire", a fait valoir Yves Giraud. Le groupe met ainsi en avant les services rendus par exemple à l'agriculture ou au tourisme.

"Le risque serait que les concessions les plus rentables partent à la concurrence et qu'EDF se retrouve avec les concessions qui le sont moins et des missions de service public qui ne seront plus rémunérées", a-t-il ajouté.

Le parc hydraulique d'EDF représente 20 gigawatts de puissance installée et le groupe a produit 37,1 térawattheures avec cette énergie l'an dernier, un chiffre en baisse par rapport à l'année précédente en raison du manque de pluie, mais qui représentait tout de même près de 10% de sa production totale d'électricité. L'année 2018 devrait pour sa part être "excellente" en termes de production, a indiqué Yves Giraud.

jmi/ef/tes

EDF - ELECTRICITE DE FRANCE

CANADIAN NATURAL RESOURCES

ENGIE

Chambéry, 15 juin 2018 (AFP)


Le Canada "fait baisser" le prix du lait aux Etats-Unis (ministre américain)

Le secrétaire américain à l'Agriculture Sonny Perdue a accusé vendredi le Canada de "faire baisser" le prix du lait aux Etats-Unis avec sa politique nationale de quotas qui assure aux agriculteurs canadiens des revenus stables et prévisibles.

Le secteur laitier canadien est protégé par un régime douanier protectionniste dit de "gestion de l'offre" que le président américain Donald Trump a dénoncé à de multiples reprises. Ce système n'a cependant jamais été remis en cause par l'Organisation mondiale du commerce.

Le milliardaire américain a imposé depuis son élection une renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna) liant le Canada, les Etats-Unis et le Mexique depuis 1994 et fait planer le risque d'ajouter le secteur laitier canadien à la liste de ses griefs contre Ottawa.

"Le Canada impose des tarifs douaniers de 270% aux produits laitiers américains ! Ils ne vous l'ont pas dit, n'est-ce pas ? Pas juste pour nos agriculteurs!", avait encore twitté M. Trump vendredi dernier avant de se rendre au Québec au sommet du G7.

"Les Etats-Unis ne cherchent pas à forcer le Canada à enterrer son système de gestion de l'offre", a assuré le secrétaire américain à l'Agriculture, en visite sur l'île canadienne du Prince-Edouard (côte atlantique) en compagnie de son homologue canadien Lawrence MacAulay.

"Ce que l'on dit, c'est que si vous devez avoir un système de gestion de l'offre, vous devez gérer l'approvisionnement, et ne pas surproduire et ne pas être en dépassement de quotas pour jeter votre poudre de lait sur les marchés mondiaux et faire baisser les prix de nos producteurs au sud de la frontière", a dit Sonny Perdue en interview avec la télévision publique CBC.

Le parti libéral au pouvoir au Canada "est le parti qui a créé" le système de gestion de l'offre dans les années 1970 et "le défend dans les accords commerciaux", a déclaré mercredi à l'AFP le ministre canadien du Commerce international, François-Philippe Champagne.

"On sera toujours là pour défendre le système de gestion de l'offre", a affirmé cette figure montante du gouvernement de Justin Trudeau.

A propos des tensions commerciales entre Washington et Ottawa, nées du repli protectionniste de M. Trump, Sonny Perdue a noté que "même dans une famille, parfois, il y a des crises dont on n'est pas très fier".

"Je ne pense pas que des guerres commerciales aident en quoi que ce soit, a-t-il poursuivi. Elles créent des perturbations, alors que depuis des années nous avons profité d'une grande relation (avec le Canada) avec une frontière ouverte, et nous espérons continuer."

Montréal, 15 juin 2018 (AFP)


Chicago hebdo: le soja plonge, victime des tarifs douaniers américains

Le cours du soja a plongé cette semaine à Chicago, emportant le blé et le maïs, les investisseurs craignant un regain de tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis à l'approche de l'annonce par Washington, effectuée vendredi, de nouveaux tarifs douaniers.

Le boisseau de soja (environ 25 kg) pour juillet, le contrat le plus actif, évoluait vendredi à 9,2225 dollars contre 9,6925 dollars il y a une semaine, après être tombé un peu plus tôt en séance à 9,0300 dollars, un plus bas depuis un an.

"Les marchés le craignaient et il réalisent désormais que les Etats-Unis ont tenu promesse concernant leurs menaces", a commenté Bill Nelson de Doane Advisory Services.

Redoutée depuis plusieurs jours, l'annonce du président américain Donald Trump de tarifs douaniers de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations chinoises "contenant des technologies très importantes sur le plan industriel" a finalement eu lieu vendredi.

Sur ces 50 milliards, 34 milliards seront taxés à partir du 6 juillet, a précisé le Représentant américain au commerce (USTR) dans un communiqué séparé, et un "second lot" de 16 milliards "sera soumis à un examen supplémentaire".

"Cela augmente les craintes de voir la Chine prendre sa revanche contre le soja" américain, a affirmé Dewey Strickler de Watch Market Advisors, Pékin étant le plus gros importateur mondial de l'oléagineux américain.

La Chine a en effet déjà affirmé qu'elle allait riposter à l'identique. "Nous allons immédiatement prendre des mesures en matière de droits de douane d'une ampleur équivalente", a annoncé le ministère chinois du Commerce.

- Représailles -

Cette déclaration a été réalisée malgré la menace du président américain d'imposer "de nouveaux droits de douane si la Chine engage des mesures de représailles", sur les produits agricoles en particulier.

"Pour le moment on ne voit pas vraiment d'effet de l'escalade des tensions sur les achats chinois de soja américain, en dehors de la prise en compte par le marché de potentiels droits de douane accrus sur les exportations américaines", a noté M. Nelson, estimant cette prise en compte sur le cours à environ 10%.

"Mais il faudra surveiller avec attention de potentielles annulations de commandes dans les prochains jours ou des reroutage de navires de livraison" américains, a-t-il ajouté.

Les cours du blé et du maïs ont suivi cette tendance déprimée du marché agricole de l'avis de plusieurs analystes.

Le blé a peu profité d'un rapport mensuel du département américain de l'Agriculture (USDA) publié mardi et anticipant une forte baisse de la production russe pour la saison 2018-2019, au bénéfice des exportations américaines.

Le boisseau de blé pour juillet, le contrat le plus échangé, cotait vendredi en cours de séance à 5,0175 dollars contre 5,2000 dollars vendredi dernier.

De son côté, le maïs a un peu bénéficié d'une baisse des estimations de stocks de début de campagne, et d'une petite détérioration de la qualité des récoltes américaines, avant de plonger sous l'effet des craintes commerciales.

Le boisseau pour livraison en juillet, le contrat le plus actif actuellement, s'échangeait en cours de séance à 3.6550 dollars contre 3,7775 dollars il y a une semaine à la clôture.

Chicago, 15 juin 2018 (AFP)


Bercy réclame 108 M EUR en justice à la centrale d'achat de Leclerc

Le ministère de l'Economie et des Finances a assigné vendredi Galec, la centrale d'achat du groupe Leclerc, devant le tribunal de commerce de Paris pour avoir imposé des remises qu'il considère comme "illégales" à ses fournisseurs, lui réclamant le paiement de 108 millions d'euros.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a constaté que de 2013 à 2015, Galec imposait une remise additionnelle de 10% à une vingtaine de fournisseurs pour les produits qui étaient, l'année précédant les négociations, "également commercialisés par une enseigne de +hard discount+ concurrente", a-t-elle précisé dans un communiqué.

"Ces clauses, on les considère comme illégales" a déclaré à l'AFP Loïc Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF.

Cette dernière demande la condamnation de Galec à une amende de 25 millions d'euros" au regard de la gravité de ces pratiques", et à restituer aux fournisseurs les "sommes indûment perçues à hauteur de 83 millions d'euros".

"Il pouvait y avoir une négociation sur une réduction associée à des contreparties, comme des mises en avant promotionnelles, mais il y avait, en complément, 10% qu'on ne peut pas expliquer, sauf par le fait que le produit concerné était référencé chez ce +hard discounter+ l'année précédente", détaille Loïc Tanguy.

La répression des fraudes a mené l'enquête entre 2015 et 2017 sur ces avantages sans contrepartie, qui sont contraires au code de commerce sur l'équilibre des relations commerciales entre fournisseurs et distributeurs.

"Il y a un déséquilibre structurel dans les négociations parce que le fournisseur peut difficilement se passer de signer un contrat avec un distributeur", explique Loïc Tanguy.

Ces pratiques ont essentiellement concerné des marques de produits alimentaires, d'où l'impact de ces négociations pour les filières agricoles, a-t-il précisé.

"On fait des assignations pour protéger l'économie, on ne défend pas des entreprises en particulier", argumente Loïc Tanguy. "Ce déséquilibre dans les contrats (...) a un impact qui se propage tout du long de la filière."

"C'est la même règlementation qui a conduit à ce que le ministre assigne Amazon, Google et Apple au cours de ces derniers mois", ajoute-t-il.

E. Leclerc est le premier groupe français de grande distribution. Le PDG de l'enseigne, Michel-Edouard Leclerc, a pour sa part réagi avec ironie à cette assignation qu'il qualifie de "politique", disant sur son blog y voir un "effet d'annonce (qui) permet aux politiques de mettre en scène leur pouvoir de gendarme contre le méchant distributeur".

"Taper la distrib' sert d'ersatz à la réforme agricole", a encore ajouté M. Leclerc, pour qui "les plus avisés observeront que cette assignation révèle que si E.Leclerc vend moins cher, il n'a pas toujours les meilleurs conditions d'achat!"

Un calendrier de procédure a été élaboré vendredi lors d'une première audience au Tribunal de commerce de Paris. La procédure pourrait durer un an ou deux, selon Bercy.

juj-tq/ef/LyS

APPLE INC.

GOOGLE

AMAZON.COM

Paris, 15 juin 2018 (AFP)


Le café en peine, le cacao et le sucre rebondissent

Le café a reculé sur la semaine alors que l'offre de robusta abonde au Vietnam, tandis que le cacao et le sucre se sont ressaisis.

- Le café croule -

Les cours du café ont reculé sur la semaine. Vendredi, le robusta est tombé à 1.683 dollars la tonne à Londres, à son plus bas depuis plus de deux mois et demi, tandis que l'arabica a creusé ses pertes à 117,05 cents la livre à New York, à son plus bas depuis près d'un mois.

L'arabica s'inscrit en légère hausse sur la semaine en raison d'un changement de contrat de référence.

Dans son rapport mensuel publié en début de semaine, l'Organisation internationale du café (ICO) a confirmé ses prévisions d'un marché serait en léger déficit (-254.000 sacs de 60 kilogrammes) sur la saison en cours.

Mais les analystes du courtier I&M Smith ont surtout retenu les prévisions de récolte du Vietnam, qui aurait exporté 17 millions de sacs de robusta sur les sept premiers mois de la saison.

"C'est le plus haut niveau d'exportation sur une telle période de la part du premier producteur mondial de robusta, et cela va amplement fournir le marché", ont-ils prévenu.

"L'attente d'une récolte abondante au Vietnam a poussé les investisseurs spéculatifs à la vente", a ajouté Jack Scoville, analyste chez Price Futures Group.

En revanche, certains observateurs du marché restent optimistes à plus long terme.

"La sécheresse continue dans le centre du Brésil, et cela pourrait peser sur la récolte de mi-saison qui aura lieu cet automne", a commenté l'analyste Shawn Hackett dans son rapport mensuel.

- Le cacao se reprend -

Les prix du cacao se sont, eux, ressaisis, mais restent affaiblis par leur chute au fil du mois de mai.

"Les craintes des marchés sur la zone euro se répandent dans le cacao car l'Europe est le premier consommateur de chocolat par habitant au monde"', a expliqué Jack Scoville.

"Nous nous attendons à une volatilité élevée dans les prochaines semaines. Les marchés se focalisent sur la prochaine récolte, qui commencera en octobre, mais il reste de nombreuses incertitudes sur la récolte en cours", ont expliqué les analystes de INTL FCStone.

- Le sucre grimpe -

Le prix du sucre ont remonté sur la semaine.

Les marchés ont pris connaissance des données de l'Unica (Union brésilienne de l'industrie de canne à sucre) dans la principale région productrice du Brésil, le Centre-Sud, pour la seconde quinzaine de mai.

Si la production de canne à sucre est en légère hausse, de 2,18% par rapport à la même période l'année précédente, la quantité de sucre produite recule de 23,84%.

En cause, devant la faiblesse des prix sur le marché national et mondial et alors que les cours de l'essence étaient élevés, les industriels ont préféré transformer leur canne en éthanol (+44,53% de production sur la même période).

Le Brésil est le premier producteur de sucre au monde. Des récoltes abondantes sont attendues chez d'autres grands producteurs, comme l'Union européenne, l'Inde et la Thaïlande.

Sur le Liffe de Londres, la tonne de ROBUSTA pour livraison en septembre valait 1.688 dollars vendredi à 11H25 GMT, contre 1.710 dollars le vendredi précédent à 11H30 GMT. Sur l'ICE Futures US de New York, la livre d'ARABICA pour livraison en septembre valait 117,10 cents, contre 116,05 cents sept jours auparavant mais pour livraison en juillet.

A Londres, la tonne de SUCRE BLANC pour livraison en août valait 344,30 dollars, contre 335,60 dollars le vendredi précédent. A New York, la livre de SUCRE BRUT pour livraison en juillet valait 12,11 cents, contre 11,69 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de CACAO pour livraison en septembre valait 1.735 livres sterling, contre 1.674 livres sterling le vendredi précédent. A New York, la tonne pour livraison en septembre valait 2.414 dollars, contre 2.460 dollars sept jours plus tôt.

Londres, 15 juin 2018 (AFP)


Le colza européen en baisse dans le sillage du pétrole et de la guerre commerciale Chine/USA

Les prix du colza se repliaient vendredi en milieu de journée sur le marché européen Euronext, dans le sillage du pétrole et sous la pression de la guerre commerciale USA-Chine qui pourrait toucher les exportations américaines de soja vers la Chine.

Peu après 12H45 (10H45 GMT), sur Euronext, la tonne de colza reculait de 1 euro sur l'échéance d'août, à 350,75 euros, et de 0,50 euro sur celle de novembre, à 357,75 euros, pour quelque 1.900 lots échangés.

Sur le marché londonien, à une semaine de la réunion de l'Opep à Vienne, les prix du pétrole reculaient vendredi aussi en raison des menaces d'augmentation de la production saoudienne et russe, selon un opérateur.

Par ailleurs la baisse du colza intervient aussi en sympathie avec celle du soja jeudi sur le marché de Chicago, en raison des craintes de potentielles sanctions américaines appliquées dès cette fin de semaine sur les importations de produits chinois.

Si Washington impose des taxes sur des milliards de dollars de biens chinois importés, Pekin pourrait agir de même en rétorsion, ouvrant la voie à une bataille commerciale entre les deux pays.

Les exportations américaines de soja pourraient être particulièrement affectées, la Chine étant le premier débouché américain sur les ventes de l'oléagineux, soulignent les opérateurs.

Par ailleurs les très bonnes conditions climatiques aux USA laissent entrevoir un bon développement des sojas.

Sur le marché physique, les tourteaux de soja sont en hausse, ceux de tournesol sont inchangés, ceux de colza en recul et les huiles progressent bien.

Un opérateur note qu'il y a très peu d'appétit industriel pour le colza et peu d'acheteurs de graines sur le marché physique, en raison notamment de la faible compétitivité du colza français.

Paris, 15 juin 2018 (AFP)


Le blé recule sur des prises de bénéfice, mais la tendance de fond reste soutenue

Le blé était en recul vendredi en milieu de journée sur Euronext en raison de prises de bénéfices, alors que la tendance de fond du marché reste ferme, selon un opérateur.

Peu après 12H00 vendredi, la tonne de blé perdait 1,25 euro à 179 euros sur l'échéance de septembre, et 1,25 euro à 182,75 euros sur l'échéance de décembre, pour 4.136 lots échangés.

En maïs, à la même heure, la tonne s'échangeait en baisse de 25 centimes d'euros sur l'échéance d'août et sur celle de septembre, à respectivement 166,50 euros et 168,75 euros, pour à peine plus de 120 lots échangés au total.

La baisse de l'euro jeudi due aux annonces de la Banque centrale européenne sur la fin de son cycle d'achats d'actifs (QE) et l'annonce que son taux directeur n'évoluerait pas au moins jusqu'à l'été 2019 a dynamisé le marché des grains jeudi, comme le rapporte Agritel.

Cet élément rassure les exportateurs européens qui sur la campagne 2017-18 ont enregistré une baisse des volumes d'exportations de céréales vers les pays non -UE, ajoute Agritel.

Sur les orges et blés français et la récolte 2018, après une période très pluvieuse, des inquiétudes se font jour sur leur qualité, alors qu'approche la période des moissons, souligne un opérateur.

"Nous sommes typiquement dans un +weather market+, et le marché regarde les prévisions météo pour essayer de déterminer si une partie du blé français devra être déclassé en fourrager cette année, en raison d'une qualité dégradée si les pluies et le manque de lumière devaient se poursuivre", note cet opérateur.

Sur le marché physique, la grève SNCF qui s'éternise impacte jusqu'aux cotations elles-mêmes, de nombreux produits ne pouvant être côtés par manque de disponibilité.

"En maïs, en particulier, le marché est illisible" note ainsi un courtier qui requiert l'anonymat. "Il peut y avoir des stocks importants dans certains endroits et de la demande pour du maïs français, mais les acheteurs ne pourront pas acheter car ils ne peuvent pas le +rouler+" ajoute l'opérateur. "A 20 kilomètres d'écart, c'est la logistique qui fait le prix", ajoute-t-il.

Marché physique:

Prix en euros par tonne - silo public

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   - Blé tendre                  15 juin -- 8 juin

Rendu Rouen (Classe 1)

   . juin                        167 n -- 168 n

La Pallice

   . juin                        169 n -- 168 n

Eure-et-Loir

   . meunier mai-juin   INDISPONIBLE -- INDISPONIBLE 

. fourrager mai-juin INDISPONIBLE -- INDISPONIBLE

- Orges

Rouen

   . mai-juin         INDISPONIBLE -- INDISPONIBLE

La Pallice

   . mai-juin         INDISPONIBLE -- INDISPONIBLE 

- Maïs

Eure-et-Loir

   . mai-juin       INDISPONIBLE -- INDISPONIBLE 

n=nominal

Paris, 15 juin 2018 (AFP)


VIE PRATIQUE: La Safer peut préempter un droit d'usufruit agricole

On n'échappe pas au droit de préemption de la Safer en vendant seulement l'usufruit ou la nue-propriété d'un bien agricole, ou les deux concomitamment.

La Cour de cassation a rappelé ce principe alors qu'elle était saisie d'un litige portant sur des ventes signées avant la loi d'octobre 2014, à une époque où le code rural était muet à ce sujet.

Depuis 2014, la loi a confirmé cette jurisprudence en instaurant le droit de préemption des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural en cas de "ventes en démembrement". C'est-à-dire lorsque, au lieu de vendre la pleine propriété d'un bien, les droits de propriété - nue-propriété ou usufruit - sont vendus seuls ou séparément.

Le propriétaire de la nue-propriété et celui de l'usufruit ne sont propriétaires que partiellement. Le premier ne détient pas le droit d'usage, alors que le second est seulement propriétaire du droit d'usage.

Un agriculteur avait tenté en 2012 d'échapper à toute possibilité de préemption en vendant l'usufruit d'une part et la nue-propriété de l'autre, à deux personnes différentes.

Il ne s'agit pas de deux ventes de droits portant sur un terrain agricole, ont dit les juges, mais il s'agit au final de la vente de tous les droits de propriété portant sur ce bien, et la Safer peut donc préempter.

(Cass. Civ 3, 31.5.2018, F 16-25.829).

Paris, 15 juin 2018 (AFP)


Chicago: blé, maïs et soja reculent, craintes sur le commerce

Les cours du blé, du maïs et du soja ont a nouveau reculé jeudi après avoir déjà baissé la veille, l'inquiétude étreignant les courtiers à la veille de potentielles sanctions américaines sur les importations de produits chinois.

"La situation sur le front commercial occupe toujours les esprits et donne une tendance générale négative aux marchés", a commenté Steve Georgy de la société de courtage Allendale.

Plusieurs observateurs relayaient des informations de presse selon lesquelles l'administration américaine pourrait annoncer dès vendredi des taxes douanières accrues sur plusieurs milliards de dollars de biens chinois importés.

Ces sanctions pourraient ouvrir la voie à des mesures de rétorsion de Pékin et engager une bataille commerciale entre les deux pays.

"C'est la crainte et elle a pour conséquence de forcer les investisseurs à vendre avant les annonces de l'administration américaine", a observé Dan Cekander de DC Analysis.

Particulièrement sensibles, les exportations américaines de soja pourraient être affectées, la Chine étant le premier débouché américain sur les ventes de l'oléagineux.

Publié jeudi, le rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture (USDA) sur les ventes américaines à l'étranger a quant à lui été "plutôt positif" pour le maïs et le soja, d'après M. Cekander.

Au total, 1,18 million de tonnes de maïs et 811.000 tonnes de soja ont été vendues à l'étranger lors de la semaine se terminant le 7 juin, les commandes de blé totalisant pour leur part 302.300 tonnes.

"Mais ces données ont été éclipsées par les craintes sur le front commercial, a-t-il ajouté.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif actuellement, a terminé jeudi à 3,6300 dollars contre 3,7600 dollars mercredi à la clôture.

Le boisseau de blé pour juillet, le contrat le plus échangé, a fini à 5,0150 dollars contre 5,1650 dollars la veille.

Le boisseau de soja pour la même échéance, le contrat le plus actif, a clôturé à 9,2725 dollars contre 9,3600 la veille.

Chicago, 14 juin 2018 (AFP)


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