Materiels d'élevage et équipement agricole
Spécialiste de la nutrition, de l'hygiène et de l'agroéquipement
Mon panier

Votre panier est vide.

Sous-total: 0,00 €

Toute l'actualité Agricole

>> Soyez informé en direct des actualités agricoles sur notre site Vital Concept.

Au Vietnam, bataille autour de la feuille de riz, ingrédient clef du nem

Le nem est le plat emblématique de la gastronomie vietnamienne. Le secret de fabrication de son enveloppe en feuille de riz se transmet de générations en générations dans le sud rizicole du pays, où des artisans résistent à la production industrielle.

Dans toutes les familles au Vietnam, l'art de rouler cette feuille pour en faire nems ou rouleaux de printemps se partage autour de la préparation des repas de fêtes comme le Nouvel an lunaire.

Et des cours sur les différentes façon de présenter les feuilles - si fines qu'elles en sont presque translucides - sont proposés aux touristes.

Cet art de rouler la fameuse pâte de riz fait l'objet de tutoriels sur internet, jusque dans les vidéos gastronomiques du chef anglais Jamie Oliver, sur Youtube, où une chef vietnamienne consacre toute une émission à la fabrication du rouleau de printemps.

Dans la région de Can Tho, dans le delta du Mékong, se trouvent de nombreux ateliers de fabrication artisanale de la fameuse pâte. Cette région du sud du pays est en effet le "grenier à riz" du Vietnam.

Les usines fabriquant des feuilles de riz se sont multipliées dans la région, approvisionnant les supermarchés de tout le pays en versions parfumées à la crevette, à la noix de coco ou au durian, fruit à l'odeur très forte, dont raffolent de nombreux Asiatiques.

"Les consommateurs préfèrent celle qui est produite artisanalement au village. Nous n'utilisons pas de produits chimiques, tout est naturel", assure Bui Minh Phi, dont la famille fabrique de la pâte de riz depuis trois générations.

La technique semble simple mais demande patience et dextérité: la pâte est d'abord étalée sur une plaque telle une crêpe extrêmement fine, puis mise à sécher sur des feuilles de bambou tressées.

"C'est meilleur que la version industrielle", souligne Nguyen Thi Hue, qui vend des feuilles de riz dans sa petite échoppe de bord de route, dans la province de Can Tho. Elle fourre la sienne à la noix de coco.

Can Tho (Vietnam), 24 sept 2017 (AFP)


Glyphosate: Hulot pour "une agriculture intensive en emploi plutôt qu'en engrais"

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot défend la volonté du gouvernement français d'interdire à terme le désherbant controversé glyphosate, prônant "une agriculture qui soit intensive en emploi plutôt qu'en engrais et produits phytosanitaires".

Dans une interview au quotidien Ouest France à paraître samedi, l'ancien animateur de l'émission Ushuaïa dit que "la justice et l'Histoire nous rattraperont" si rien n'est fait pour remédier au problème phytosanitaire.

"Au prétexte que c'est compliqué, doit-on continuer à mettre le sujet sous la table?", demande-t-il.

M. Hulot n'a pas hésité à aller vendredi sur les Champs Elysées à la rencontre de 200 agriculteurs en colère, dont il est pour certains la bête noire, pour défendre ses positions.

"Il faut sortir du piège de la confrontation dogmatique - d'où ma rencontre avec les agriculteurs sur les Champs-Élysées - et passer de l'émotion à la raison. En d'autres temps, j'ai entendu les mêmes controverses, par exemple sur l'amiante. Et on a assisté à des tragédies, en spectateurs", dit-il.

"Contre le glyphosate et son rôle de perturbateur endocrinien, et peut-être d'antibiotique surpuissant, il y a un faisceau de présomptions qui justifie d'appliquer le principe de précaution", affirme-t-il.

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a suggéré que la France propose de prolonger de "cinq à sept ans" l'autorisation de l'usage du glyphosate au sein de l'Union européenne, au lieu des dix ans souhaités par la Commission.

"Nous devons nous inscrire dans un parcours de sortie le plus rapide possible des produits les plus dangereux. Sans contrainte, il n'y aura pas de créativité pour trouver des alternatives", dit Nicolas Hulot, assurant que Paris n'entend pas "adopter de mesure brutale à l'égard des agriculteurs".

Selon lui, "nombre d'agriculteurs désherbent sans glyphosate tout en s'abstenant de labourer, ce qui est souhaitable pour les sols", des pratiques qui, reconnaît-il, "demandent plus de travail".

M. Hulot, qui doit rencontrer la présidente de la FNSEA Christiane Lambert lundi, assure n'être "pas l'ennemi des agriculteurs conventionnels". "On doit créer une agriculture qui soit intensive en emploi plutôt qu'en engrais et produits phytosanitaires", dit-il.

Rennes, 22 sept 2017 (AFP)


Chicago hebdo: l'appétit chinois pour le soja américain fait grimper ses cours

Les cours du soja ont profité cette semaine à Chicago de très bonnes ventes à l'étranger, en particulier vers la Chine. Les prix du maïs et du blé ont, eux, peu évolué.

Après avoir été affectés par un rapport officiel anticipant une récolte abondante aux Etats-Unis, les cours de l'oléagineux bénéficient depuis deux semaines d'un appétit croissant pour le soja américain à l'étranger.

"On a quasiment tous les jours des annonces portant sur de nouvelles ventes et le rapport hebdomadaire officiel diffusé jeudi a fait état de commandes portant sur plus de 2 millions de tonnes", dont 1,4 million en provenance de Chine, souligne Bill Nelson de Doane Advisory Services.

Parallèlement les investisseurs craignent que le temps sec au Brésil, le premier exportateur mondial de soja devant les Etats-Unis, ne retarde les semis et n'y affecte la production.

L'agence américaine chargée de surveiller les océans et l'atmosphère (NOAA) a aussi fait grimper à 55%/60% la possibilité que se forme dans les prochains mois au-dessus du Pacifique le phénomène météorologique La Nina.

"Cela se traduirait par des conditions plus sèches qui pourraient affecter les récoltes en Amérique du Sud", souligne Dewey Strickler de Ag Watch Market Advisors.

Pendant ce temps-là aux Etats-Unis, les moissons de soja et de maïs débutent doucement et les premiers retours sur les rendements sont très disparates.

"Sachant que tout peut changer dans deux semaines, quand on aura une meilleure idée de ce que sera la production totale, le marché attend d'en savoir plus", estime M. Nelson pour justifier le peu d'évolution des prix du maïs

"Des pluies pourraient retarder l'avancée des moissons la semaine prochaine dans la partie ouest de la +Corn Belt+", la principale zone de production du maïs dans le centre des Etats-Unis, remarque M. Strickler. "Mais plus à l'est les conditions sont favorables."

Du côté du blé, les investisseurs "manquent de conviction" dans la mesure où les réserves sont à un niveau record au niveau mondial et que le blé produit aux Etats-Unis peine à attirer beaucoup d'acheteurs face à la concurrence accrue des autres pays, en particulier la Russie, estime M. Strickler.

"Les exportations ne cessent de diminuer depuis juin et ont reculé de 31%", indique-t-il.

Les conditions météorologiques continuent quand même d'apporter un peu de mouvement sur le marché.

Ainsi les prix avaient en partie bénéficié plus tôt dans la semaine du temps sec qui dominait dans certains Etats comme le Kansas, l'Oklahoma, le Texas, gros producteurs de blé aux Etats-Unis, souligne M. Nelson.

Mais de nouvelles prévisions météorologiques anticipant des pluies abondantes la semaine prochaine dans l'ouest des Etats-Unis pesaient sur les cours vendredi.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, évoluait vendredi à 3,5200 dollars contre 3,5475 dollars en fin de semaine précédente.

Le boisseau de blé pour décembre, là encore le contrat le plus échangé, s'échangeait à 4,4875 dollars contre 4,4900 dollars vendredi dernier.

Le boisseau de soja pour novembre, contrat le plus actif, cotait 9,8150 dollars contre 9,6875 dollars il y a une semaine.

Chicago, 22 sept 2017 (AFP)


Conflit US/Chine sur des céréales: panel mis en place à l'OMC

Les Etats-Unis ont obtenu vendredi la mise en place d'un panel (tribunal d'arbitrage) au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour régler un litige avec Pékin à propos des droits de douane chinois frappant les importations de riz, blé et maïs.

La décision a été prise lors d'une réunion de l'ORD (organe de règlement des différends) de l'organisation à Genève suite à une demande des Etats-Unis.

Ce panel prendra une décision à l'issue d'une procédure qui peut prendre plusieurs mois.

Le 31 août, la Chine avait usé de son droit de bloquer la création de ce tribunal d'arbitrage.

Tout Etat-membre de l'OMC, mis en cause par un autre Etat, peut en effet bloquer la première demande de constitution de panel. En revanche, s'il y a une deuxième demande, elle est automatiquement acceptée.

Les Etats-Unis avaient annoncé à la mi-décembre 2016 avoir déposé une plainte contre Pékin devant l'OMC, estimant que ses droits de douane frappant les importations de riz, blé et maïs entravaient les exportations américaines.

Ces restrictions "limitent les possibilités pour les agriculteurs américains d'exporter des céréales de haute qualité et à un prix compétitif en Chine", avait assuré dans un communiqué celui qui était alors le représentant spécial au Commerce extérieur américain (USTR), Michael Froman.

Les Etats-Unis accusent la Chine, qui a adhéré à l'OMC en 2001, de ne pas avoir respecté ses engagements de "faciliter" l'ouverture de son marché agricole à la concurrence étrangère.

Selon l'USTR, les droits de douane imposés par Pékin sur les produits agricoles atteignaient 92% sur le riz long grain en 2015, 65% pour le maïs et 30% pour le blé.

La Chine et les Etats-Unis ont porté de nombreux litiges commerciaux devant l'OMC.

Genève, 22 sept 2017 (AFP)


Coton hebdo: sans menace météo majeure, les prix baissent à New York

Le temps se montrant plus clément à l'approche des moissons, les prix du coton ont légèrement baissé cette semaine à New York après avoir beaucoup fluctué dans le sillage des ouragans Harvey et Irma.

"Alors que les tropiques ont fini par se calmer et que les récoltes se rapprochent de la ligne d'arrivée, la prime de risque météo commence à se dissiper", remarquent les analystes de Plexus Cotton.

Ainsi dans l'ouest du Texas, une importante zone de production de la fibre blanche aux Etats-Unis, "les températures élevées ont permis aux récoltes de se développer", notent-ils.

"Il va faire plus frais et plus humide la semaine prochaine, ce qui pourrait ralentir la maturation", ajoutent-ils. "Mais il s'agit plus désormais d'une question de qualité que de quantité".

L'incertitude autour de la qualité de la fibre blanche est d'ailleurs, selon eux, ce qui permet aux prix de ne pas descendre plus bas alors que la récolte aux Etats-Unis s'annonce particulièrement abondante.

La proportion de coton considéré comme bon à excellent est passée de 63% à 61% la semaine dernière, a indiqué lundi le ministère américain de l'Agriculture (USDA).

Du côté de la demande, les ventes à l'étranger compilées dans un rapport hebdomadaire de l'USDA diffusé jeudi se sont montrées "bien supérieures aux attentes" pour la période allant du 8 au 14 septembre, selon Louis Rose, de Rose Commodity Group. Mais elles avaient été décevantes sur la période précédente.

"Les investisseurs vont sans doute vouloir attendre une série de rapports similaires avant de faire remonter les cours", a-t-il avancé.

La livre de coton pour livraison en décembre, le contrat le plus actif sur l'Intercontinental Exchange (ICE), évoluait vendredi à 68,12 cents, contre 69,07 cents vendredi dernier.

L'indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d'Orient, s'affichait à 79,50 dollars les 100 livres jeudi, contre 79,10 dollars une semaine plus tôt (+0,51%).

New York, 22 sept 2017 (AFP)


Le colza tiré par la demande de soja

Les prix du colza étaient en forte hausse vendredi en milieu de journée, alors qu'il y a une forte demande pour le soja américain.

Le rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture sur les ventes à l'étranger a notamment fait état d'exportations supérieures aux attentes.

"Les ventes ont atteint 2,338 millions de tonnes, ce qui est exceptionnel", a souligné Mike Zuzolo de Global Commodity Analytics and Consulting. "Ceci dit, le marché (américain) discute des exportations de soja depuis le début de la semaine, il n'est pas sûr que l'effet du rapport persiste", a-t-il ajouté.

Vers 16H00 (14H00 GMT) sur Euronext, la tonne de colza évoluait en hausse de 2,50 euros sur l'échéance de novembre, à 369,50 euros, et progressait de 2,75 centimes d'euro sur celle de février, à 371,25 euros, dans un volume d'échanges de près de 5.550 lots.

Sur le marché physique, les cours des tourteaux de soja étaient en hausse tandis que ceux du colza et de l'huile de soja étaient quasiment inchangés.

-------------------------------------------------

22 sept 2017 -- 21 sept 2017

Tourteaux

- Soja (pellets)

Montoir

   . Sept/oct                309 n -- 306 n
   . 3 nov                   313 n -- 308 n
   . 3 fév 2018              316 n -- 313 n
   . 6 mai 2018              320 n -- 316 n

- Colza (pellets)

Montoir

   . sept                    194 n -- 194 n
   . oct                     194 n -- 194 n
   . nov-déc-jan             202 n -- 201 n
   . fév-mars-avr            213 n -- 212 n
   . mai-jun-jul             219 n -- 219 n
   . aout-sept-oct 2018      215 n -- 214 n

- Tournesol (pellets)

Saint-Nazaire

   . oct-nov-déc-jan         148 n -- 148 n
   . fév-mar-avr             154 n -- 154 n

== Huiles ==

Soja (import)

Brest

   . sept                    721 n -- 721 n
   . oct                     716 n -- 716 n
   . 3 nov                   710 n -- 712 n
   . 3 fév 2018              702 n -- 704 n

n=nominal

Paris, 22 sept 2017 (AFP)


La Russie relève fortement sa prévision de récolte de céréales

La récolte de céréales de la Russie, l'un des principaux exportateurs mondiaux de blé, devrait atteindre 116 à 117 millions de tonnes cette année, se rapprochant du niveau record de 2016, a indiqué vendredi le ministre de l'Agriculture Alexandre Tkatchev.

Jusqu'à présent, le gouvernement tablait sur une récolte de 110 millions de tonnes, après 120 millions de tonnes l'an dernier. De nombreux instituts spécialisés ont relevé leurs prévisions d'offre ces dernières semaines, pesant sur les cours du blé sur les marchés.

"Aujourd'hui, nous avons récolté 80% des surfaces cultivées et le chiffre est de 110 millions de tonnes et je voudrais souligner que nous atteindrons peut être un chiffre important, à 116-117 millions de tonnes", a déclaré le ministre, cité par les agences russes lors d'une réunion consacrée à l'avancée de la moisson dirigée par le Premier ministre Dmitri Medvedev.

En 2016, la récolte de la Russie, riche de fertiles "terres noires" autour de la mer Noire, était la plus élevée depuis 1978, quand l'Union soviétique disposait de surfaces cultivées bien plus vastes.

Elle a permis au pays d'enregistrer un record d'exportations de 35 millions de tonnes (dont 27 millions de tonnes de blé) sur la campagne agricole entre juillet 2016 et juin 2017, que Moscou espère battre sur la campagne actuelle.

Le niveau de la récolte des dernières années "montrent que la Russie va récolter plus de 100 millions de tonnes de céréales par an", a souligné M. Tkatchev, contre 70 millions par exemple en 2010, une mauvaise année.

Il a cependant constaté que le niveau élevé de la moisson avait "un peu influé sur les prix qui sont actuellement, malheureusement, inférieurs au juste prix et même, dans certaines régions de Sibérie et de l'est de l'Oural, inférieurs au prix de revient".

Il a proposé une baisse des tarifs sur le transport ferroviaire des produits agricoles pour les transporter vers les ports du sud, ce qui permettrait d'augmenter les exportations et de réduire l'offre sur le marché intérieur russe de 2 à 3 millions de tonnes.

Moscou, 22 sept 2017 (AFP)


Sud-Ouest: les sylviculteurs s'inquiètent des parasites et de l'"inertie" de l'Etat Sud-Ouest: les sylviculteurs s'inquiètent des parasites et de "l'inertie" de l'Etat

Face au réchauffement climatique et à l'explosion du commerce mondial favorisant la migration des parasites, le Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest a pointé vendredi le risque phytosanitaire comme "le danger numéro un" pour la forêt française, exhortant l'Etat à sortir de son "inertie" sur le sujet.

Encore plus que le changement climatique, "le commerce mondial favorise à très court terme la mobilité des parasites d'autres parties du monde, le danger numéro un est là", a dit à la tribune Bruno Lafon, président du syndicat réuni à Morcenx (Landes) à l'occasion de sa 100e assemblée générale.

Une "Caisse Phyto Forêt" a déjà été mise en place avec les opérateurs du massif forestier pour organiser des actions collectives et développer un système de surveillance, sur le modèle de ce qui avait été fait pour la lutte anti-incendie avec la DFCI.

En cas d'attaque parasitaire - un risque qui n'est pas assurable -, un "Fonds Phyto Forêt" a aussi été créé pour une aide mutualisée: "cette organisation est unique en France, en Europe, dans le domaine forestier", a assuré M. Lafon, exprimant son "inquiétude devant la totale inertie" du ministère de l'Agriculture sur la question.

"Y a-t-il un pilote dans l'avion ? Depuis plus de deux ans, nous attendons des réponses et des positions" sur ce fonds qui doit obligatoirement être agréé par l'Etat pour être déclenché. "S'il y a une attaque demain, l'Etat en sera tenu comme unique responsable", a lancé le président du syndicat, rappelant les 40.000 hectares de pertes dues aux scolytes (petits coléoptères se nourrissant du bois) après la tempête Klaus en 2009.

Bruno Lafon a aussi dénoncé l'inertie des autorités concernant les dégâts causés par le grand gibier (cervidés notamment) sur les jeunes plantations, "une menace d'autant plus prégnante après les deux tempêtes" de 1999 et 2009: "nous allons demander l'indemnisation des dégâts des grands gibiers au préjudice des peuplements forestiers et nous irons jusqu'au contentieux devant les juridictions européennes s'il le faut !", a-t-il averti, très applaudi.

Sur la production de bois dans le Sud-Ouest, M. Lafon a souhaité qu'une réflexion soit menée pour "se regrouper derrière un projet commun, une marque commune autour du Pin des Landes, sous un label +Bois du Sud+ par exemple".

Morcenx (France), 22 sept 2017 (AFP)


Le blé finit la semaine stable, sur une note de raffermissement

Les prix du blé étaient stables vendredi en début d'après-midi sur le marché européen, mais semblaient terminer la semaine sur une note de raffermissement par rapport à la semaine passée, bénéficiant d'un effet de changes inattendu.

Peu avant 13H30 (11H30 GMT) sur Euronext, la tonne de blé perdait 25 centimes d'euros sur décembre à 164,50 euros et grignotait 25 centimes d'euros sur l'échéance de mars, à 170,25 euros, dans un volume d'échanges de quelque 6.600 lots.

Le blé, qui évoluait plutôt autour de 162 euros en fin de semaine dernière sur l'échéance de décembre, et 167 euros sur celle de mars, a bénéficié cette semaine de la remontée du dollar face à l'euro, qui a soutenu les cours des céréales libellés en euros.

Les blés européens ont aussi gagné quelque soutien des bonnes exportations européennes de blé la semaine dernière, souligne le cabinet ODA. Le volume cumulé d'exportations de blé européen s'établit à quelque 3,68 millions de tonnes depuis le début de la campagne.

La tonne de maïs en revanche était clairement orientée vers le bas, perdant 1 euro sur novembre à 154,00 euros ainsi que sur le contrat janvier, à 159,25 euros. Le volume d'échanges s'élève à quelque 500 lots.

Les importations de maïs en Europe ont peu progressé cette semaine, dépassant toutefois un volume cumulé de 3,21 millions de tonnes depuis le 1er juillet, souligne Agritel dans une note.

Le marché attend une hausse des importations de maïs en provenance de mer noire sur la campagne 2017/18, dûe notamment à la baisse de la production européenne de maïs.

Sur le marché américain, le maïs se négocie aussi très proche des plus bas niveaux de l'année, ajoute par ailleurs Agritel.

im/fka/aro

EURONEXT

Paris, 22 sept 2017 (AFP)


Une manifestation d'agriculteurs bloque l'accès aux Champs-Elysées

Quelque 250 agriculteurs français bloquaient partiellement vendredi l'accès à l'avenue des Champs-Elysées à Paris, protestant contre la concurrence jugée injuste de produits étrangers et le risque de voir interdit prochainement le glyphosate.

Organisée à l'appel de fédérations départementales de la FNSEA, premier syndicat agricole français, et de l'organisation des Jeunes agriculteurs, la manifestation rassemblait des voitures qui bloquaient la circulation aux alentours du rond-point des Champs-Elysées, a constaté l'AFP.

"Soja argentin: OGM", était-il écrit sur un conteneur placé à l'entrée de l'avenue. L'accès à celle-ci a été partiellement rouvert vers 8H00, après une heure de blocage complet.

Les manifestants protestent contre la possibilité d'importer des produits agricoles traités avec des herbicides comme le glyphosate, alors même que la FNSEA craint que le gouvernement interdise unilatéralement l'emploi de tels herbicides en France.

"M. Macron veut être le M. Propre du monde mais est le fossoyeur de l'agriculture", a déclaré Frédéric Arnoult, président des Jeunes agriculteurs d'Ile-de-France.

"Comment on peut vouloir vendre du rêve aux Français sur une alimentation saine, alors qu'on nous enlève nos moyens de production ?", a-t-il ajouté.

Selon Damien Greffin, le président de la FDSEA d'Ile-de-France, une délégation des manifestants devait être reçue dans la foulée à l'Elysée.

En juillet, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour dix ans de la licence du glyphosate qui expire fin 2017. Le vote sur l'autorisation de cet herbicide, le plus répandu en Europe, pourrait avoir lieu le 5 ou 6 octobre au sein d'un comité d'experts.

La France a annoncé qu'elle voterait contre la proposition de la Commission. Elle a une position-clé car une majorité qualifiée est requise.

Paris, 22 sept 2017 (AFP)


Brésil: la production de café baissera de 12,8% en 2017 (estimation Conab)

La récolte de café au Brésil, premier producteur et exportateur mondial, devrait s'élever à 44,77 millions de sacs de 60 kg en 2017, une baisse de 12,8% par rapport à 2016, selon une estimation de la Compagnie nationale d'approvisionnement (Conab), jeudi.

Lors de la précédente récolte, le Brésil avait produit 51,37 millions de sacs.

Ce recul, anticipé depuis l'an passé, est imputable au cycle végétatif biennal des plants de café arabica, qui ne produisent des graines qu'une année sur deux, alors que cette variété représente 80% du café produit dans le pays.

La récolte d'arabica devrait ainsi reculer de 21,5% cette année, à 34,07 millions de sacs cueillis, contre 43,38 millions en 2016.

Dans le Minas Gerais, le principal Etat brésilien producteur d'arabica, la Conab prévoit un recul de 21% de la production par rapport à celle de 2016, à 24,04 millions de sacs contre 30,43 millions l'an dernier.

"Le cycle biennal négatif dans la majeure partie des États producteurs entraîne une productivité moyenne inférieure à celle de la récolte précédente", précise la Conab dans son communiqué, indiquant que la variété arabica est la plus affectée par ce cycle, caractérisé par l'alternance d'une récolte abondante et d'une récolte maigre.

Comme beaucoup d'autres plantes, l'arbuste de café arabica a un cycle de culture étalé sur deux ans, il développe les branches et les fleurs une année, qui donneront les grains l'année suivante.

La productivité moyenne prévue pour l'arabica devrait ainsi reculer de 19,1%, à 22,99 sacs par hectare contre 28,43 en 2016.

La production de café robusta devrait, elle, enregistrer une hausse de 34%, passant de 7,99 millions de sacs en 2016 à 10,7 millions de sacs cette année.

Dans l'Espirito Santo, le principal Etat brésilien producteur de la variété, la production devrait atteindre 5,9 millions de sacs, en hausse de 17,5%.

"Ce résultat est surtout dû au rebond de la productivité dans l'Espirito Santo grâce à de meilleures conditions climatiques, une plus grande utilisation de technologies (...) et plus d'investissements dans les plantations", souligne la Conab.

La productivité moyenne prévue dans l'Etat pour le café robusta devrait augmenter de 29,8%, à 25,13 sacs par hectare contre 19,36 sacs par hectare en 2016.

Trois années consécutives de sécheresse dans l'Espirito Santo avaient affecté la production de cette variété, qui était tombée à 5,04 millions de sacs l'an passé.

Rio de Janeiro, 21 sept 2017 (AFP)


Chicago: les cours du maïs et du soja, en pleine moisson aux USA, stagnent

Les cours du maïs et du soja ont terminé quasiment inchangés jeudi à Chicago dans un marché attendant d'en savoir plus sur les récoltes en cours aux Etats-Unis. Les prix du blé ont progressé.

"Avec les moissons qui viennent de débuter, le marché reste tranquille", a estimé Jason Britt de Central States Commodities. "Les premiers retours restent très disparates, certains producteurs faisant état de rendements dépassant leurs prévisions, d'autres se disant déçus", a-t-il indiqué. "Tant qu'on n'aura pas une image plus globale, on va sans doute rester dans une fourchette limitée."

Les observateurs attendent entre autre la publication le 29 septembre d'un rapport trimestriel sur le niveau des réserves de produits agricoles aux Etats-Unis.

Les prix du soja ont quand même été poussés en cours de séance par plusieurs signes d'une demande forte pour l'oléagineux produit aux Etats-Unis.

Le rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture sur les ventes à l'étranger a notamment fait état d'exportations supérieures aux attentes.

"Les ventes ont atteint 2,338 millions de tonnes, ce qui est exceptionnel", a souligné Mike Zuzolo de Global Commodity Analytics and Consulting. "Ceci dit, le marché discute des exportations de soja depuis le début de la semaine, il n'est pas sûr que l'effet du rapport persiste", a-t-il ajouté.

Les cours du blé de leur côté ont profité de "prises de positions techniques" pour terminer au plus haut depuis plus d'un mois, a estimé Derek Hullett de CHS Hedging. Les chiffres hebdomadaires de l'USDA sur les exportations se sont montrés décevants.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, a terminé jeudi à 3,5025 dollars contre 3,5000 dollars à la précédente clôture.

Le boisseau de blé pour décembre, là encore le contrat le plus échangé, a terminé à 4,5250 dollars contre 4,4975 dollars mercredi.

Le boisseau de soja pour novembre, contrat le plus actif, a fini à 9,7075 dollars contre 9,7000 dollars la veille.

Chicago, 21 sept 2017 (AFP)


Le grand plan d'investissement voulu par Macron présenté lundi

Le grand plan d'investissement de 50 milliards d'euros, proposé par Emmanuel Macron durant sa campagne, sera présenté lundi par Edouard Philippe et le concepteur du plan, l'économiste Jean Pisani-Ferry, a-t-on appris jeudi auprès de Matignon.

Le chef du gouvernement et l'ex-conseiller économique du candidat Macron doivent présenter les grandes lignes du plan quinquennal lundi matin à Matignon avec plusieurs ministres dont Bruno Le Maire (Economie) ou encore Muriel Pénicaud (Travail).

Edouard Philippe avait confié officiellement à M. Pisani-Ferry la mission de "concevoir et préparer (le) développement" du plan, lors de sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale, début juillet.

Selon des sources proches du dossier, les derniers arbitrages sont actuellement en cours pour ce plan, qui doit se concrétiser dès le budget 2018 présenté lui mercredi.

Les grands ensembles, qui figurent dans le programme d'Emmanuel Macron, doivent être confirmés lundi, selon ces sources: 15 milliards d'euros pour la formation professionnelle, 15 pour la transition écologique, cinq pour la santé, cinq pour l'agriculture, cinq pour les transports et cinq pour la réforme de "l'action publique".

Mais la ventilation précise et le caractère réellement nouveau de ces dépenses doivent encore être précisés.

Le flou règne aussi largement sur le financement. Des fonds seront en partie recyclés des reliquats des programmes d'investissements d'avenir lancé sous le quinquennat Sarkozy.

L'Etat a également lancé un plan de privatisations partielles de ses participations dans plusieurs entreprises, pour 10 milliards d'euros, mais cet argent doit financer un autre fonds voulu par M. Macron, le fonds pour l'Innovation.

Début août, en Conseil des ministres, l'exécutif avait simplement indiqué que le plan serait "financé par des crédits budgétaires et par des instruments financiers innovants (fonds propres, prêts)".

"Les crédits ouverts seront clairement identifiés comme tels et feront l'objet d'un suivi et d'une évaluation spécifiques", avait-t-on assuré le mois dernier.

Les dépenses doivent se faire "au service d'actions à caractère non pérenne, en vue d'effets durables, mesurables à horizon de la fin de la mandature", selon la communication d'Edouard Philippe du 2 août.

Lundi, le Premier ministre et Muriel Pénicaud recevront tout d'abord des représentants d'organisme de formation et des personnes en formation.

Puis se tiendra la "conférence de l'investissement" avec les membres du gouvernement et M. Pisani-Ferry, ainsi qu'une conférence de presse.

Paris, 21 sept 2017 (AFP)


Le blé évolue peu, dans un marché très calme

Les prix du blé étaient orientés en légère hausse jeudi en début d'après-midi, sur des craintes de mauvais temps dans l'hémisphère sud.

Vers 15H30 (13H30 GMT) sur Euronext, la tonne de blé gagnait 75 centimes d'euro sur décembre à 163,75 euros et 1,25 euros sur mars à 169,50 euros, dans un volume d'échanges légèrement supérieur à 8.200 lots.

Les conditions climatiques dans l'hémisphère sud inquiètent les opérateurs, souligne le cabinet ODA. "En effet le déficit hydrique perdure à l'est de l'Australie et de fortes pluies entrainant des inondations ont impacté les zones de production de blé en Argentine", ajoute la note.

Le marché a déjà largement intégré les prévisions mondiales de la FAO, l'organisation mondiale des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation, selon laquelle la production céréalière mondiale "devrait atteindre un niveau record en 2017", à 2,611 milliards de tonnes.

La tonne de maïs était aussi orientée à la hausse, alors que les récoltes ont démarré aux Etats-Unis, augmentant de 75 centimes d'euro sur novembre à 156 euros et de 50 centimes sur janvier à 161 euros. Le volume d'échanges s'élève à quelque 450 lots.

Paris, 21 sept 2017 (AFP)


Agriculture/alimentation: production céréalière mondiale "record"

La production céréalière mondiale "devrait atteindre un niveau record en 2017", à 2,611 milliards de tonnes, a annoncé jeudi la FAO, après avoir alerté la semaine passée sur une brusque augmentation de la faim dans le monde en 2016.

Des "gains majeurs" sont attendus sur les récoltes en Argentine et au Brésil, tandis qu'une hausse de la production de 10% est attendue en Afrique cette année, tirée par les récoltes de maïs en Afrique australe et celles de blé dans les pays nord-africains, indique l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans un communiqué.

La production céréalière dans les pays à faibles revenus et à "déficit vivrier" devrait également augmenter de 2,2% cette année, contribuant à réduire les besoins en importations.

Ces progressions sont "sur le point d'avoir un effet positif sur l'approvisionnement alimentaire mondial, mais les conflits civils en cours et les chocs climatiques compromettent les efforts visant à réduire les souffrances liées à la faim" ajoute la FAO.

Les récoltes seront aussi affaiblies dans les Caraïbes par les récents ouragans, et en Afrique de l'Ouest par les inondations.

La semaine dernière, plusieurs agences de l'Onu, dont la FAO, ont tiré la sonnette d'alarme sur une brusque augmentation de la faim dans le monde en 2016 après dix ans de régression quasi-constante, dûe notamment à la recrudescence des conflits et au réchauffement climatique.

Jeudi, après avoir analysé en détail les perspectives de récolte et la situation alimentaire mondiale, la FAO estime que 37 pays dans le monde, dont 28 en Afrique, ont besoin d'une aide alimentaire externe: l'Afghanistan, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République populaire démocratique de Corée, la République démocratique du Congo, Djibouti, l'Erythrée, l'Ethiopie, la Guinée, Haïti, l'Irak, le Kenya, le Lesotho, le Libéria, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Birmanie, le Niger, le Nigéria, le Pakistan, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, le Swaziland, la Syrie, l'Ouganda, le Yémen et le Zimbabwe.

La FAO publie quatre fois par an un "rapport sur les perspectives de récolte et la situation alimentaire" qui complète les analyses semestrielles sur les "perspectives de l'alimentation" dans le monde, publiée la semaine passée. Le prochain rapport est attendu le 7 décembre.

Paris, 21 sept 2017 (AFP)


Découvrez nos outils Vital Concept pour faire le bon choix !
outils pour solutions CMV adaptées

Outil complet pour vous aider à choisir les solutions CMV adaptées aux besoins de votre élevage

outils pour variétés semences

L'outil calcule le quantitatif à prévoir par variété et le budget « semences » par Ha de votre sélection.

outil pour choix filtres tracteurs

Application gratuite conçue pour vous aider dans le choix précis de vos filtres.

choix de variétés semences fourrageres

Outil d’aide aux choix des variétés de semences fourragères

 

Cours et marché

Identifiez-vous pour consulter les cours et marchés

 

Météo

Identifiez-vous pour consulter la météo

 

News AFP

Actualités agricoles